Spectacles scolaires : 7ème Harmos

Les Mythes grecs

Les mythes grecs sont d’une certaine manière le coffre à rêves de notre culture européenne. Ils présentent l’humain confronté au drame de l’existence, au destin de l’être. La présence des dieux, leur toute-puissance et leur apparente souveraineté font ressortir la condition de l’humain, livré dès avant sa naissance au sort fixé par le destin. Le choix de se rebeller ne fait que rendre l’issue plus dramatique, et pourtant tous tentent de s’y dérober, jusqu’au bout. Les thèmes abordés dans ces mythes sont ceux de la vie: quête du pouvoir, héroïsme, amour et lâcheté, mort et renaissance, éternité, etc… La psychanalyse les a remis sur le devant de la scène et nous les montre dans toute leur modernité.

En racontant les mythes aux adolescents, on quitte les rives légères du mensonge plaisant qu’est le conte de fées pour aborder l’imaginaire dans ce qu’il a de plus grave et de plus profond.

Le côté implacable du devenir de l’humain, acculé à agir qui il est, permet de parler de la révolte adolescente. On met enfin des mots sur ce qui mûrit en eux, tout en y prenant du plaisir. Il s’agit de l’histoire d’Arachné, de celle de Phaëton, de celle d’Oedipe, de Demeter et Perséphone, de Thésée ou d’autres encore.

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Durée

Une période scolaire
(max 60 min)

Nombre d'élèves

de 2 à 4 classes

Prix

CHF 600.- de 60 à 80 enfants
CHF 700.- de 80 à 120 enfants

+ Frais de déplacement

Conter la Mort

Des recherches tendent à montrer que l’homme aurait commencé à raconter des histoires lors des premiers enterrements, à la période des cavernes. A tout le moins, l’accès à l’imaginaire se déploie à cette période-là, comme l’attestent les peintures de chasse que l’on a découvertes sur les murs des grottes. L’homme se préoccupe de la chasse future, et croit la maîtriser en l’anticipant imaginairement par des dessins, et des fresques. De la même manière, il rappelle la vie passée, l’existence disparue,comme évaporée, d’un être qui est mort.

 

Conter la Mort en classe

Il me paraît important de raconter des contes sur la mort aux enfants dans les classes. On peut le faire sans raison particulière, comme sensibilisation à la vie, et aux limites qu’elle comporte. L’imaginaire a tout autant sa place que l’explication rationnelle ou les coutumes religieuses et les croyances.

Pour ce spectacle, je présente aussi le conte, au travers de différentes histoires mettant en scène la mort; il m’apparaît important que l’élève puisse comprendre le rôle que le conte remplissait dans les sociétés anciennes, et la place qu’il tient maintenant. C’est aussi l’occasion de faire un bref survol de quelques cultures différentes, en y présentant les images qu’elles se font de la mort.

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Durée

Une période scolaire
(max 60 min)

Nombre d'élèves

de 2 à 4 classes

Prix

CHF 600.- de 60 à 80 enfants
CHF 700.- de 80 à 120 enfants

+ Frais de déplacement

Renseignements & inscription